Home / Macarons / Macarons « forêt noire »

Macarons « forêt noire »

macarons forêt noire chocolat cerise

 

Je n’aime pas le chocolat noir. Voilà, c’est dit. Donc ces macarons, je les préférerais 1000 fois avec du chocolat au lait. Mais j’aime l’idée de copier les saveurs des pâtisseries classiques. Et puis, bêtement, j’aime le nom « forêt noire ». Bref, testez, c’est pas mal du tout!

  • Éléments perturbateurs (pour 30 macarons)

–          60 coques de macarons

–          200 g de chocolat noir

–          120 g de crème à 30% de MG

–          30 cerises (ouuuuh c’est mal, je les ai prises en bocal, on est en plein hiver !)

 

  • Péripéties 

–          Coupez le chocolat en petits morceaux.

–          Faites bouillir la crème (dans un poêlon ou au micro-ondes), et versez-la sur le chocolat. Mélangez au fouet jusqu’à ce que vous atteigniez l’émulsion (les deux éléments se mélangent intimement).

–          Faites prendre la ganache au frigo.

–          Coupez chaque cerise en 2.

–          Garnissez la moitié des macarons d’une cuillère à café de ganache. Sur l’autre moitié des coques, passez simplement une petite couche de chocolat (cela va imperméabiliser la coque, pour éviter qu’elle soit trop rapidement humidifiée par la cerise).

macarons forêt noire chocolat cerise

–          Creusez un peu la ganache, mettez-y le morceau de cerise en essayant de le recouvrir.

–          Assemblez vos macarons.

 

La ganache au chocolat noir est toujours très ferme. N’hésitez pas à sortir les macarons du frigo 2 heures avant la dégustation.

 

D’autres macarons qui valent la peine d’être goûtés:

macarons forêt noire chocolat cerise

 

Que lire en mangeant un macaron « forêt noire »?

J’ai beau ne pas encore avoir 30 ans, j’ai un trèèès lointain souvenir d’une série qui s’appelait « forêt noire » (après vérification, ça s’appelait plus précisément « La clinique de la forêt noire »). J’ai en tête l’image d’un horrible générique allemand, mais surtout d’une tension constante (je devais avoir 8 ans à l’époque… à mon avis mes souvenirs sont exacerbés). Bref, tout ça pour dire que j’avais envie de parler d’un récit de suspens. Pas un policier comme je les aime d’habitude (très noirs et sanglants), mais une intrigue prenante tout de même!

Cette histoire commence par un match de tennis et, surtout, pas le verre de vodka partagé ensuite par les adversaires. L’alcool aidant, les discussions métaphysiques (du moins, ainsi considérées par les deux hommes) vont bon train, et se concluent par un pari (l’alcool a décidément de drôles de pouvoirs): se revoir dans 3 ans et, d’ici là, avoir totalement changé de vie. C’est ainsi que Thierry Blin, encadreur de lithographies, devient Paul Vermeiren, détective privé. Il fait carrément appel à la chirurgie esthétique pour que la transformation soit complète. Nicolas Gredzinski, lui, est plus frileux quant à la réalisation de cette folie. Mais, mine de rien, l’idée fait son bonhomme de chemin et a des répercussions sur sa vie…

C’est un récit à la fois invraisemblable (le coup de la chirurgie esthétique, c’est gros!), révélateur (quitter sa femme du jour au lendemain, c’est possible…) et inquiétant (Gredzinski est harcelé par un étrange anonyme).

Quelqu'un d'autre

– D’ailleurs, à quoi bon vouloir être quelqu’un d’autre, mener la vie de quelqu’un d’autre? poursuivit Gredzinski. Éprouver les joies et les peines de quelqu’un d’autre? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c’est que les choix n’étaient pas si mauvais. Qui d’autre auriez-vous aimé être?

Thierry se retourna pour désigner la salle d’un geste ample.

– Pourquoi pas ce type, là-bas, avec cette superbe fille qui boit des margheritas?

– Quelque chose me dit que ce gars-là doit avoir une existence compliquée.

– Ça ne vous dirait rien d’être le barman?

– J’ai toujours évité les boulots qui ont trait au public.

– Ou le pape en personne?

– Pas de public, je vous ai dit.

– Un peintre exposé à Beaubourg?

– Ça demande réflexion.

– Que diriez-vous d’un tueur à gages?

– … ?

– Ou simplement votre voisin de palier?

– Aucun de tous ceux-là, mais pourquoi pas moi-même, dit Nicolas. Mon moi rêvé, celui que je n’ai jamais eu le courage de faire naître.

Il éprouva soudain comme une nostalgie.

Par jeu, par curiosité, ils évoquèrent chacun cet autre, à la fois si proche et tellement inaccessible.

 

 

 

 



Rendez-vous sur Hellocoton !


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *