gâteau chocolat framboises

Gâteau chocolat-framboises

S’il y a bien une association qui me ravit toujours, c’est celle de la douceur du chocolat au lait et de l’acidité légère de la framboise !

Une demande un peu tardive de gâteau, je fouille les placards (qui ne sont jamais vides, j’avoue !) : du chocolat, du sucre, et des framboises dans le congélateur (si, si, les fruits congelés dans un gâteau cuit, ça donne très bien !)

Donc, pour cette petite tuerie qu’on mangerait avant même de la cuire :

Pour un moule de 20 cm de diamètre.

Gâteau

  • 200 g de chocolat au lait (ou noir pour les puristes)
  • 140 g de beurre
  • 120 g de sucre en poudre
  • 3 œufs
  • 55 g de farine
  • 100 g de framboises (fraîches ou surgelées)

Glaçage

  • 100 g de chocolat noir
  • 40 g de beurre
  • 40 g de crème liquide (30% de MG)

Préparez le gâteau

  1. Préchauffez votre four à 180°.
  2. Faites fondre le chocolat et le beurre (tous deux en morceaux) au bain-marie. (Le four à micro-ondes est un très bon allié, pour peu qu’on y aille petit à petit: par tranches de 45 secondes).
  3. Faites blanchir les œufs avec le sucre (fouettez dès qu’ils sont en contact, car le sucre risque de cuire le jaune).
  4. Versez la farine dans le mélange, ainsi que le chocolat. Mélangez bien.
  5. Recouvrez votre moule de papier sulfurisé (ou utilisez un moule en silicone).
  6. Versez la moitié de la pâte dans le moule. Disposez les framboises de manière homogène sur le chocolat. Recouvrez du reste de pâte.gâteau chocolat framboises
  7. Enfournez pour 25-30minutes (four préchauffé à 180°C.
  8. Démoulez le gâteau lorsqu’il est tiède.

Préparez le glaçage

  1. Faites fondre ensemble le chocolat en morceaux et le beurre (au bain-marie ou au micro-ondes).
  2. Ajoutez la crème fraîche.
  3. Faites couler sur le gâteau refroidi, en lissant bien avec le dos d’une cuillère.

 

gâteau chocolat framboises

Que lire en dégustant une part de gâteau chocolat-framboises?

Il vous faut une histoire de duo, de combinaison, d’association parfaite.

C’est ce que vous retrouverez dans « Un secret » de Philippe Grimbert, dont l’adaptation cinématographique ne veut pas la lecture (sauf peut-être pour Patrick…et encore!).

J’adhère très souvent aux histoires évoquant la Shoah; celle-ci me plaît encore davantage car elle ne fait pas dans le sentimentalisme. Il s’agit – mais cela n’a que peu d’importance – d’un récit autobiographique.

Le jeune narrateur sent bien que, derrière la brutalité et la froideur de son père, se cache un secret qui le dépasse. Chétif, malade, faible, il ne trouve aucune grâce aux yeux de ce paternel si distant. Alors, il s’invente un frère plus fort, plus courageux… Mais d’où lui vient cette idée, sinon d’une réalité enfouie dans l’Histoire?

 

 

un_secret_grimbertCe n’étaient donc ni les privations, ni les réquisitions qui avaient poussé mes parents à tout abandonner pour se réfugier dans l’autre moitié de la France. Louise était-elle restée rue du Bourg-l’Abbé, comme ils l’avaient prétendu, à surveiller le magasin, ou faisait-elle partie du voyage ? Ce séjour dans l’Indre avait-il vraiment été le paradis qu’ils m’avaient décrit ? J’avais tant de questions à poser, qui n’avaient encore jamais franchi mes lèvres.

Louise vacillait. Elle en avait trop dit mais ne pouvait en rester là. Elle me devait la vérité. Elle allait se défaire de son serment, trahir pour la première fois la confiance de mes parents. Elle m’aimait assez pour

cela, elle qui n’avait jamais eu d’enfant ni, à l’en croire, de véritable amour dans sa vie. La vieille demoiselle allait se faire un devoir de rompre le silence pour celui qui lui ressemblait, marqué comme elle par sa différence. Et je n’imaginerais plus être le premier, le seul.

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