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Cookies aux fruits secs et au chocolat blanc

cookies fruits secs chocolat blanc

J’aime le chocolat blanc, j’adore le chocolat blanc ! Sous toutes ses formes, qu’il soit seul ou bien accompagné.

Ce que j’aime dans ces cookies, c’est qu’ils sont tout doux : la noix relève très justement le chocolat blanc, sans prendre le dessus.

Bien sûr, et cela est valable pour tous les cookies : ils doivent sortir « mous » du four pour être parfaitement croustillants à la dégustation.

 

Éléments perturbateurs :

–          115 g de beurre

–          200 g de sucre roux

–          45 g de sucre

–          1 œuf

–          1 CS d’extrait de vanille

–          220 g de farine

–          1 cc de levure

–          1 cc de bicarbonate

–          60 g de chocolat blanc

–          60 g de fruits secs (amandes, noix,noisettes,… moi je prends un mélange « mendiants »!)

 

Péripéties :

–          Dans un récipient profond, battez le beurre pommade et les sucres pendant environ 1 minute (moi je fais tout avec le Kitchenaid).

–          Ajoutez l’œuf et l’extrait de vanille, et battez encore 1 minute.

–          Tamisez la farine, la levure et le bicarbonate. Ajoutez-les au mélange en fouettant doucement jusqu’à absorption de la farine.

–          Coupez le chocolat et les fruits secs en petits morceaux, et ajoutez-les à la pâte.

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–          Formez environ 20 boules de pâte.

–          Cuisez-les environ 15 minutes dans un four préchauffé à 140°C.

 

cookies fruits secs chocolat blanc

Que lire en dégustant un cookie aux fruits secs et au chocolat blanc?

 

En ces temps automnaux de remise des prix, j’ai envie de vous parler d’un des (rares) livres primés que j’ai aimés. Oui, c’est rare, parce que tant en littérature qu’au cinéma, je fuis les étiquettes « prix machinchose », pas par esprit de contradiction, mais parce que, vraiment, je n’accroche pas au style! Pourquoi les lis-je, alors? Ben simplement parce que, de la même manière qu’on t’offre des moules à muffins quand on sait que tu aimes la cuisine, on m’offre des livres primés lors des fêtes de fin d’année… Soit dit en passant, je préfère ça qu’une vivabox 😉

Avec « Alabama Song », Gilles Leroy n’en est pas à son premier essai. En effet, lorsqu’il reçoit le Goncourt pour cet ouvrage, il a déjà 11 autres œuvres à son actif. Dans ce bouquin, il raconte l’histoire de Zelda Sayre, celle qui sera plus tard Madame Francis Scott Fitzgerald. Il narre une adolescence passionnée, un amour direct et réciproque et, surtout, une plongée délirante dans les mondanités américaines des années 20.
Ce n’est pas une autobiographie, même si l’auteur s’est particulièrement bien documenté. On plonge réellement, et avec plaisir, dans la vie de cette jeune femme trop tôt séduite, trop tôt mariée, trop tôt frustrée. Moi qui déteste les biographies à cause du côté très répétitif de la chronologie, je n’ai pas du tout ressenti cet ennui à la lecture d’ « Alabama Song ». Enfin, et c’est un fait assez rare pour être marquant, j’ai beaucoup aimé le fait que Gilles Leroy se mette dans la peau d’une femme: il s’exprime en « je » et l’exercice est totalement crédible!

 

alabamasong

Les garçons – ah! ces garçons n’aiment pas qu’on les batte à la course. Ni dans aucune autre discipline, d’ailleurs. Moi, une fille, je leur brûlais la vedette: c’était moi la première en piscine, et c’était moi encore la première sur la cendrée. Aux patins à roulettes, j’étais la championne du comté. Tallulah n’était pas la dernière non plus. Il fallait nous voir dévaler les avenues, Perry Hill Street, Sayre Street Hill, puis remonter les pentes, accrochées, telles des ventouses au cul des camions et aux pare-chocs des autos. Les piétons hurlaient, les voitures klaxonnaient et les conducteurs nous insultaient, blêmes, le profil figé d’effroi lorsque deux gamines de quarante kilos les dépassaient avec des airs furieux d’apprentis succubes. Mais nos propres cris d’excitation couvraient le vacarme. Semaine après semaine, nous resserrions les courroies des patins pour aller encore plus vite, freiner le plus tard possible et négocier les virages à la corde.

L’aviateur a ri: « Mais tu étais une terreur! »

J’étais la fille du Juge, comment expliquer ça à quelqu’un, qui ne connaît pas l’Alabama?

L’aviateur, j’ai tant regret de lui. Vous pourrez toujours dire. Jamais vous ne vous ferez à l’idée. L’idée que c’était lui, l’homme tant attendu. Le plus bel homme de la Côte. Le plus bel homme, et j’étais sa côte.

 

(J’adore la dernière phrase)

 

 

 



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