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Brownie fourré au caramel

brownie fourré au caramel

Ce dessert est une demande express de mon goûteur, qui a flashé sur la photo d’un site américain…

Du coup, calculette en main, j’ai converti les cups, tablespoons et autres teaspoons en grammes (il serait temps d’uniformiser tout ça !) et traduit la recette. Depuis, j’ai même fait un tableau récapitulatif des conversions US, à trouver ici!

Verdict : super rapide à faire, l’odeur à la cuisson est particulièrement délicieuse… et le résultat est presque parfait ! Je vous note, sous la recette, les modifications que j’y apporterai la prochaine fois (quelques chose me dit que cette « prochaine fois » arrivera assez rapidement!)

  • Éléments perturbateurs (pour un brownie carré de 20cm de côté)

–          115 g de beurre

–          160 g de chocolat

–          160 g de sucre

–          2 œufs

–          1 cc d’extrait de vanille

–          85 g farine

–          1 pincée de sel

–          200 g de caramels (si possible des Carambar, mais ici ils sont de plus en plus difficiles à trouver !)

–          120 g de crème

 

  • Péripéties

–          Faites fondre le beurre et le chocolat en morceaux (au bain-marie pour les puristes, au micro-ondes pour les pressés).

–          Ajoutez le sucre et le sel.

–          Incorporez les œufs un par un, puis l’extrait de vanille.

–          Terminez par la farine.

–          Versez la moitié de la pâte dans un moule recouvert de papier sulfurisé.

–          Enfournez dans un four préchauffé à 180°C pendant 10 minutes.

 

–          Faites fondre les caramels avec la crème. Faites bouillir le tout pendant 2 minutes.

–          Lorsque le brownie est cuit, versez la crème au caramel dessus, puis recouvrez du reste de pâte à brownie.

–          Enfournez pour 25 minutes.

 

Laissez-le refroidir, puis placez-le au frigo pendant au moins 2 heures. Détaillez-le en carrés, et surtout sortez-le du frigo au moins 1 heure avant de le déguster, pour que le caramel puisse fondre un peu!

La recette de base propose de précuire la première partie du brownie pendant 20 minutes… Le souci, c’est que le brownie n’est plus uniforme, et le caramel coule sur les côtés… d’où certains morceaux moins généreux en caramel, c’est dommage!

Pour le caramel, certes le côté « bonbons + crème » a un côté ludique et pratique, mais c’est assez coûteux par rapport à un caramel fait maison (recette bientôt!)

brownie fourré au caramel

Une dizaine de secondes au micro-ondes pour le rendre fondant… une tuerie!

Que lire en mangeant un morceau de brownie fourré au caramel?

 

J’ai envie, aujourd’hui, de vous parler d’un bouquin que j’ai aimé quand je l’ai lu à l’école (je devais avoir 15 ans), et que j’ai adoré quand je l’ai relu pour le faire lire à mes propres élèves.

« Un aller simple » (de Didier van Cauwelaert, je ris déjà de la prononciation qu’en auront les Français ;-)) raconte la vie d’Aziz, un jeune marocain vivant depuis toujours à Marseille. Un jour, la France décide de frapper fort en renvoyant des sans-papiers dans leurs pays. Lorsqu’il doit préciser d’où il vient, Aziz, qui n’en a aucune idée, pointe un endroit au hasard sur la carte, dans une zone vierge du Maroc. Commence alors pour Aziz un périple de retour « aux sources », accompagné d’un attaché humanitaire un peu gauche et trop sensible.

Un récit plein d’humour – sans être lourd -, sensible – sans tomber dans le pathos -, romantique – sans être fleur bleue – et, même si j’y pense seulement maintenant, assez actuel – sans être accablant.

 

 

unallersimpleOn nous a embarqués par fournées de numéros dans une sorte de couloir articulé qui menait vers la piste. L’attaché, qui n’avait toujours pas réussi à joindre sa femme, balançait nerveusement sa mallette de voyage, et je l’imitais avec mon sac Rodier Airport où j’avais finalement plié mon costume de fiançailles; un souvenir, même cruel, c’est toujours bon à garder.

J’avais pensé traverser la piste en m’emplissant le nez jusqu’au cœur des odeurs de ma ville, ce mélange d’huile chaude et de lavande, avec la pointe d’œuf pourri qui nous arrive de l’étang de Berre, mais le couloir était fixé directement à l’avion et c’était mieux, peut-être, d’abréger les adieux. Quand on s’en va pour la première fois, on ne sait pas comment se retourner.

Et je me suis intéressé à l’Airbus, qui avait le mérite d’être nouveau pour moi, même si la façon d’entrer ressemblait au panier à salade. Montrez votre numéro, poussez-vous, mettez-vous là, et on ne fume pas. Les hôtesses de l’air étaient vieilles, et pas de place pour les jambes. Coincé entre le siège de devant et les genoux du type de derrière qui s’enfonçaient dans mon dossier, j’étais assez déçu, parce que les avions qu’on voyait dans les films, notamment celui d’Emmanuelle, c’était tout de même autre chose. Mais je n’étais pas en vacances, c’est vrai.



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